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ObjectionAttaque la position

Le chagrin pour l'animal

Quand votre chien souffre, c'est pour lui que vous avez mal, non pour votre propre humanité : nos devoirs envers les bêtes ne peuvent pas être seulement indirects.

Objecte à

  1. Pour l'anthropocentrisme, nous n'avons envers les animaux que des : dans sa version la plus nette, celle de , la cruauté est condamnable parce que « celui qui est cruel envers les bêtes s'endurcit aussi envers les hommes ».
  2. Mais voyez ce que nous éprouvons devant un chien blessé ou une bête maltraitée : ce n'est pas l'inquiétude pour notre caractère, c'est de la pitié pour elle. Et nous jugeons coupable celui qui torture un animal en secret, même s'il ne s'endurcit en rien.
  3. Supposons une cruauté sans témoin, qui ne change en rien son auteur : si le tort ne tenait qu'à ses effets sur nous, elle serait innocente ; personne ne le croit. C'est donc bien à l'animal que le tort est fait.

Donc Donc l'animal qui souffre compte pour lui-même : le cercle moral ne peut s'arrêter aux personnes sans contredire nos jugements les plus sûrs.

Résolutions possibles de l'objection

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