Rapport aux autres· Pouvoir et justice
Résistance à l'oppression
Axe: La loi et la conscience — Peut-il être juste de désobéir à la loi ?
Quand le pouvoir lui-même trahit sa raison d'être, viole les droits qu'il devait protéger et gouverne contre ceux qu'il devait servir, l'obligation cesse : il n'y a plus de loi à respecter, seulement une force à laquelle on a le droit de résister. La résistance n'est alors pas un crime contre l'ordre : c'est le pouvoir qui a rompu le pacte le premier.
- PrescriptifPolitique et droitLes lois non écrites
Antigone enterre son frère contre le décret de la cité, au nom de lois que nul n'a écrites : s'il existe un droit au-dessus des lois, une loi qui le viole est-elle encore une loi, ou seulement un ordre ?
les lois non écrites - DescriptifPourquoi obéir, au fond ?
Nul n'a signé de contrat, et rester dans un pays n'est pas consentir : autant dire, avec Hume, qu'on consent au capitaine en restant à bord en pleine mer. Si ni le consentement, ni l'équité, ni l'utilité ne fondent un devoir général d'obéir, l'obligation politique est-elle une illusion ?
le fondement de l'obligation - PrescriptifPolitique et droitJusqu'où résister ?
De la grève au sabotage, du refus de l'impôt à la lutte armée : la désobéissance juste a-t-elle des limites internes, la publicité, la non-violence, ou l'oppression extrême lève-t-elle toutes les bornes ?
les moyens de la résistance