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Rapport au vrai· Croire et savoir

Non-évidentialisme

Axe: Éthique de la croyancePeut-on légitimement croire sans preuves suffisantes ?

Quand les preuves ne tranchent pas et que l'enjeu est vital, nous avons le droit, parfois même le devoir, de croire au-delà de ce que l'évidence garantit. Certaines vérités ne se révèlent qu'à celui qui ose d'abord parier sur elles.

Fondements et implications
↑ Ce qui la fondeNon-évidentialisme — Éthique de la croyance!Non-évidentialismeÉthique de la croyance
Prescriptif
Fidéisme — Foi et raison=FidéismeFoi et raison
Descriptif
Pragmatisme — Nature de la vérité=PragmatismeNature de la vérité
Descriptif
Une feuille, une application qui ne fonde rien d'autre ici.

Ce qui la fonde

Foi et raison

Si la foi est un saut qui commence là où la preuve s'arrête, alors croire relève d'une décision, non d'une contrainte de l'évidence. Le fidéisme fonde le volontarisme doxastique : le pari de Pascal invite à parier sur Dieu faute de démonstration, faisant de la croyance un acte de la volonté.

Nature de la vérité

Si une idée est vraie pour autant qu'elle réussit et féconde l'action, alors, quand la preuve fait défaut et que l'enjeu est vital, oser croire peut être légitime, voire fécond. Le pragmatisme soutient le non-évidentialisme : James revendique un « droit de croire » là où l'évidence ne tranche pas et où la croyance engage la vie.

Ce qu'elle implique

Une feuille, une application qui ne fonde rien d'autre ici.