Quand les preuves ne tranchent pas et que l'enjeu est vital, nous avons le droit, parfois même le devoir, de croire au-delà de ce que l'évidence garantit. Certaines vérités ne se révèlent qu'à celui qui ose d'abord parier sur elles.
Fondements et implications
↑ Ce qui la fondeUne feuille, une application qui ne fonde rien d'autre ici.
↑ Ce qui la fonde
Foi et raison
Si la foi est un saut qui commence là où la preuve s'arrête, alors croire relève d'une décision, non d'une contrainte de l'évidence. Le fidéisme fonde le volontarisme doxastique : le pari de Pascal invite à parier sur Dieu faute de démonstration, faisant de la croyance un acte de la volonté.
Nature de la vérité
Si une idée est vraie pour autant qu'elle réussit et féconde l'action, alors, quand la preuve fait défaut et que l'enjeu est vital, oser croire peut être légitime, voire fécond. Le pragmatisme soutient le non-évidentialisme : James revendique un « droit de croire » là où l'évidence ne tranche pas et où la croyance engage la vie.
↓ Ce qu'elle implique
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