Le savoir humain et la puissance humaine coïncident, car ignorer la cause, c'est manquer l'effet.
- Sur l'axe , exprime sa position :
Les 19 citations des philosophes rattachés à ce courant, chacune reliée à la position qu'elle exprime.
Le savoir humain et la puissance humaine coïncident, car ignorer la cause, c'est manquer l'effet.
Notre seul espoir réside dans une véritable induction.
On ne commande à la nature qu'en lui obéissant.
Quatre espèces d'idoles assiègent les esprits humains.
Un peu de philosophie incline l'esprit à l'athéisme, mais la profondeur en philosophie ramène les esprits à la religion.
Leur être est d'être perçus ; il n'est pas possible qu'ils aient une existence hors des esprits qui les perçoivent.
Après une répétition de cas semblables, l'esprit est porté par l'habitude, dès l'apparition d'un événement, à en attendre le compagnon ordinaire... C'est donc le sentiment ou l'impression d'où nous tirons l'idée de pouvoir ou de connexion nécessaire.
La beauté n'est pas une qualité des choses mêmes : elle existe seulement dans l'esprit qui les contemple, et chaque esprit perçoit une beauté différente.Essais, « De la norme du goût »
La morale est plus proprement sentie que jugée.
La raison est, et ne doit être, que l'esclave des passions.
Pour ma part, quand je pénètre le plus intimement dans ce que j'appelle moi-même, je tombe toujours sur telle ou telle perception particulière... je ne peux jamais me saisir, moi, en aucun moment sans une perception.
Toutes nos idées ne sont que des copies de nos impressions, ou, en d'autres termes, il nous est impossible de penser quoi que ce soit que nous n'ayons pas auparavant senti.
Un homme sage proportionne donc sa croyance à l'évidence.
Des hommes que nous rencontrons, neuf sur dix sont ce qu'ils sont, bons ou mauvais, utiles ou non, par leur éducation.
Étant tous égaux et indépendants, nul ne doit nuire à un autre dans sa vie, sa santé, sa liberté ou ses biens.Second traité du gouvernement, §6
L'identité personnelle s'étend aussi loin que la conscience peut remonter sur une action ou une pensée passée.
Le degré de notre assentiment doit être réglé sur les fondements de probabilité de la chose.
Le travail de son corps et l'ouvrage de ses mains sont proprement à lui : ce qu'il a tiré de l'état où la nature l'avait laissé, il y a joint son travail, et y a ajouté quelque chose qui est à lui.
Supposons donc que l'esprit soit, comme on dit, un papier blanc, vide de tout caractère, sans aucune idée : comment vient-il à en être pourvu ? ... À cela je réponds d'un seul mot : par l'expérience.