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HabitudeAttestée · Stoïcisme

L'inconfort volontaire

S'imposer parfois le manque, pour n'en plus dépendre.

, à la suite de Sénèque, s'imposaient par moments le froid, la faim ou la simplicité pour s'entraîner à ne rien craindre du manque. L'idée n'est pas de souffrir, mais de constater que l'on survit très bien à ce que l'on redoutait. Aujourd'hui, c'est un antidote à la dépendance au confort et un puissant générateur de gratitude.

  1. Choisissez une petite privation volontaire et sans danger (une douche froide, sauter un repas, marcher au lieu de prendre la voiture), en vous disant clairement que c'est choisi et limité dans le temps.
  2. Pendant l'épreuve, observez vos pensées : la gêne réelle est-elle aussi forte que la peur que vous en aviez ?
  3. Au retour du confort, savourez-le pleinement : la privation choisie ravive la gratitude pour l'ordinaire.

une fois par semaine, ou ponctuellement

Restez dans l'inconfort, jamais le danger. Cette habitude ne convient pas en cas de problème de santé, de trouble alimentaire ou de précarité subie : elle perd tout sens si elle n'est pas librement choisie.

Met en œuvre

Source: Stoïcisme

Apparaît dans
  • Le désir qui nous détruitUn désir qu'on sait nuisible revient malgré toutes nos décisions : faut-il l'affirmer comme une part de soi, le congédier comme un égarement, ou reconnaître qu'on ne gouverne pas vraiment ses désirs ?