Batman (Bruce Wayne)
Le justicier qui s'interdit de tuer, et qui se demande ce qu'une ville peut supporter de savoir.
film · 2008
Dans le film de Christopher Nolan, Bruce Wayne est un milliardaire qui joue la frivolité le jour et combat la mafia de Gotham la nuit, sous le masque de Batman. Il espère que le procureur Harvey Dent rendra un jour son rôle inutile. Face au Joker, qui veut prouver que la morale des gens n'est qu'un vernis, il tient à une seule règle, ne pas tuer, et s'autorise presque tout le reste. Le film le suit dans les choix que cette règle lui laisse, jusqu'à la question de ce qu'il doit dire à la ville.
1 de plus
Justification
Il vit d'un mensonge : le milliardaire frivole couvre le justicier. Après l'ultimatum du Joker, il décide pourtant de se livrer, pour faire cesser les meurtres plutôt que par principe de vérité. Ses actes le placent du côté des , pour la ville comme pour lui-même : le justicier n'existe que par un secret.
L'ultimatum du Joker · La fin
2 de plus
Justification
Batman n'a qu'une règle, ne pas tuer, et le Joker la connaît : tout son jeu consiste à la lui faire briser. Ses autres moyens se jugent à l'effet attendu : il enlève un comptable de la mafia à Hong Kong, frappe le Joker en salle d'interrogatoire, fait écouter tous les téléphones de la ville, une seule nuit. Il tient donc un au milieu d'une pratique largement .
L'enlèvement de Lau à Hong Kong · L'interrogatoire du Joker · Le sonar · La confrontation finale avec Dent
Justification
Sa double vie repose sur un mensonge permanent, à la ville comme à presque tous ceux qu'il fréquente ; seuls quelques proches (Alfred, Rachel, Lucius Fox) savent qui il est, et un employé de son entreprise qui le découvre menace de le révéler.
La double vie de Bruce Wayne · La fin
1 de plus
Justification
Batman veut croire que la ville peut se passer de lui : il mise sur Harvey Dent pour la relever par la loi. Cette confiance n'est pas naïve : il sait la ville corrompue et agit comme si elle pouvait mal tourner.
Les conversations avec Alfred sur Harvey Dent · Les ferries